Vendre l’UTMB : construire une offre de partenariat sur mesure
Comment transformer le plus mythique des ultra-trails en véritable plateforme commerciale ? En équipe, nous avons endossé le rôle de consultants en marketing sportif auprès de l’UTMB, avec une mission claire : générer des recettes auprès d’entreprises partenaires. Du diagnostic stratégique de l’événement jusqu’à la négociation tarifaire, en passant par le ciblage des marques et la construction d’offres sur mesure, j’ai mené une démarche commerciale B2B de bout en bout. Un projet qui m’a appris que vendre un partenariat, ce n’est pas vendre de la visibilité, mais de la valeur et du sens.
Contextualisation
L’UTMB (Ultra-Trail du Mont-Blanc) est la course de référence de l’ultra-trail mondial : chaque année, à Chamonix, elle réunit l’élite et des milliers de passionnés autour du tour du Mont-Blanc, dans un cadre transfrontalier entre la France, l’Italie et la Suisse. C’est cet événement emblématique que notre équipe a choisi comme terrain pour un projet de marketing sportif B2B.
Notre mission : nous mettre dans la peau de consultants chargés de générer des recettes auprès d’entreprises partenaires afin de financer l’événement. En une semaine et en équipe de quatre, nous avons mené une démarche commerciale complète — du diagnostic de l’événement à la construction d’une offre de partenariat, jusqu’à la défense de son prix — avant de la présenter devant un jury composé d’un enseignant et d’un professionnel.
Analyse des actions mobilisées
Diagnostiquer l’événement : l’analyse SWOT de l’UTMB
Avant d’imaginer la moindre action commerciale, il fallait comprendre l’événement en profondeur. Poser un diagnostic clair de l’UTMB, en analysant ses atouts comme ses fragilités, était indispensable pour bâtir ensuite une offre de partenariat crédible et identifier les bons leviers.
Nous avons réalisé une matrice SWOT croisant les facteurs internes (forces et faiblesses) et externes (opportunités et menaces) de l’événement. En binôme, nous avons recherché les informations ensemble puis construit l’analyse à deux, en confrontant nos points de vue pour chaque case afin d’aboutir à un diagnostic nuancé.
Un diagnostic complet qui a servi de fondation à tout le projet. Il met en évidence le positionnement réel de l’UTMB et fait ressortir des axes exploitables comme le potentiel de partenariats de sens avec des marques engagées, une opportunité directement issue de l’analyse.
La principale difficulté a été de faire le tri dans la grande quantité d’informations collectées et de rester synthétique sans perdre l’essentiel. Pour y faire face, nous avons hiérarchisé les éléments par ordre d’importance et n’avons retenu que ceux ayant un réel impact stratégique.
Cibler les bons partenaires : segmenter pour prioriser
Mesurer l’importance du choix des cibles commerciales
Une fois le diagnostic posé, il fallait déterminer vers qui orienter la démarche. Viser toutes les entreprises sans distinction aurait été une perte de temps et de ressources : choisir et prioriser les bonnes cibles conditionne l’efficacité de toute la stratégie.
Nous avons construit une segmentation raisonnée croisant plusieurs critères : secteur d’activité, taille de l’entreprise, positionnement de marque, zone géographique, valeurs et objectifs marketing. En parallèle, nous avons analysé les attentes réelles des partenaires (sens, communauté, contenus, ROI) et identifié de nouveaux profils à fort potentiel.
Une liste de cibles prioritaires, justifiée et hiérarchisée, et l’émergence de nouveaux segments à viser : marques technologiques, entreprises B2B premium, marques engagées dans la transition écologique. Ce ciblage a servi de cahier des charges à la construction de l’offre.
La difficulté était de ne pas se disperser et de hiérarchiser des critères parfois contradictoires. Nous l’avons résolue en partant systématiquement de la cohérence entre la cible et l’événement : un bon partenaire est celui dont les valeurs et les objectifs s’alignent avec ceux de l’UTMB.
Construire l’offre : du besoin du partenaire à la réponse sur mesure
Le cœur de la mission : transformer l’analyse en propositions concrètes. Plutôt que de « pousser » l’offre existante telle quelle, il s’agissait de partir des attentes réelles des partenaires pour leur proposer une réponse adaptée.
Nous avons d’abord analysé l’offre actuelle de l’UTMB pour en repérer les points faibles (coût élevé, contraintes logistiques de Chamonix, saturation visuelle). À partir de la demande identifiée, nous avons conçu trois nouvelles offres : un week-end immersif, une solution clé en main et un co-branding élargi, par exemple une montre connectée co-créée avec Suunto.
Trois offres répondant chacune à une attente précise, synthétisées dans un tableau de correspondance « attente → réponse ». Une faiblesse identifiée, comme la contrainte logistique de Chamonix, est même devenue une offre à part entière : la solution clé en main.
La difficulté était de rester réaliste : chaque proposition devait répondre à un vrai besoin sans devenir irréalisable pour l’organisateur. Nous avons donc systématiquement relié chaque offre à une attente concrète et vérifié sa faisabilité.
Défendre l’offre : valoriser, fixer le prix et négocier
Une offre, aussi pertinente soit-elle, ne se vend que si l’on sait défendre son prix. L’enjeu final était donc de préparer la négociation : valoriser l’offre, justifier son tarif et adapter le discours à chaque type d’acheteur.
COMMENT
Nous avons d’abord installé la valeur (visibilité internationale, prestige, communauté engagée) avant de parler prix. Puis nous avons défendu le tarif par le ROI et le cadre premium de Chamonix, structuré une grille tarifaire en paliers, et construit un tableau reliant chaque profil d’acheteur au levier de négociation à activer, ainsi que des réponses aux objections de prix.
RÉSULTATS
Un véritable kit de négociation : arguments de valeur, grille de prix à paliers (de Fournisseur officiel à Partenaire titre), lecture des stratégies d’achat et réponses aux objections — de quoi défendre l’offre face à n’importe quel partenaire.
DIFFICULTÉ & SOLUTION
La difficulté a été d’anticiper les objections de prix sans les esquiver, et d’y répondre en restant sur le terrain de la valeur. La solution : préparer pour chaque objection une réponse qui ramène la discussion sur le bénéfice et le retour sur investissement, jamais sur le coût brut.
Prise de recul
Auto évaluation de cette expérience
Points maîtrisés
Avec du recul, la principale difficulté a été la coordination à quatre sur un temps très court. Travailler en équipe de quatre sur une seule semaine demande une organisation sans faille : il a parfois été difficile de répartir clairement les tâches, d’avancer en parallèle sans se chevaucher et de garder une cohérence d’ensemble entre les parties produites par chacun.
À l’avenir, je définirais dès le premier jour un rôle précis pour chaque membre et des points d’étape réguliers, afin que tout le monde avance dans la même direction et que l’assemblage final soit fluide plutôt que précipité.
Axes d’amélioration
Ma force est de savoir mener une démarche commerciale complète, du diagnostic d’un événement jusqu’à la construction et la défense d’une offre, en enchaînant de façon logique analyse, ciblage, construction et négociation. Ma faiblesse concerne le chiffrage des prix sans repères réels, ce qui m’a obligé à estimer plutôt qu’à m’appuyer sur des données précises. Pour progresser, je vais travailler les méthodes de fixation de prix, notamment le positionnement, la valeur perçue et l’analyse de la concurrence, afin de gagner en précision et en assurance.
Compétences développées et transférabilité
Ce projet m’a permis de développer une véritable expertise commerciale B2B, de bout en bout. J’ai compris que vendre un partenariat ne consiste pas à proposer de la visibilité, mais à construire de la valeur : partir du besoin réel du client, y apporter une réponse sur mesure, puis défendre son prix en démontrant le retour sur investissement plutôt qu’en le baissant. La dimension négociation m’a particulièrement marquée : apprendre à lire la logique d’achat d’un interlocuteur pour adapter son discours est une compétence que je n’avais jamais autant mobilisée.
Les compétences développées sont directement transférables à tout métier commercial ou de conseil. La logique « diagnostiquer avant d’agir », puis « partir du besoin du client avant de proposer », s’applique à n’importe quelle vente, négociation ou recommandation stratégique. Savoir défendre une offre par sa valeur, et non par son prix, est un réflexe universel et durable. Ce projet a aussi renforcé ma confiance à l’oral : lors de la soutenance, la qualité de nos visuels et l’incarnation de nos propositions ont visiblement donné envie au jury d’aller plus loin, ce qui m’a confirmé qu’une bonne idée ne suffit pas et que c’est la façon de la présenter, notamment par des supports visuels soignés, qui la rend convaincante.
Commentaires de traces — MyNutriBox
1. Diaporama de pitch (diapositive-mynutribox.pdf)
Contexte du projet Dans le cadre de la SAE entrepreneuriat de deuxième année de BUT TC, notre groupe de sept étudiants a créé MyNutriBox, un concept de box repas de nutrition sportive personnalisées livrées dans des lockers réfrigérés au sein de salles de sport partenaires à Tours. L’objectif final était de pitcher ce projet devant un jury jouant le rôle d’investisseurs.
Place de la trace dans la SAE Le diaporama est le document central de la SAE : c’est lui qui a servi de support au pitch investisseurs. Il synthétise l’ensemble du travail produit sur plusieurs mois — analyse de marché, positionnement, mix marketing, aspects financiers, juridiques et RSE — en 40 diapositives organisées et lisibles. C’est à la fois un outil de présentation orale et une preuve écrite de la cohérence globale du projet.
Organisation et contribution personnelle Le diaporama a été construit collectivement, chaque associé prenant en charge les slides correspondant à sa partie de travail. J’ai personnellement réalisé les diapositives relatives au mix marketing (distribution, processus, preuves physiques) et participé à la mise en forme globale pour assurer une cohérence visuelle entre toutes les parties. La slide de pitch finale a été rédigée à plusieurs mains lors d’une session de travail commune.
Contenu justifiant les AC visés Le diaporama mobilise l’ensemble des apprentissages critiques de la SAE. On y trouve l’analyse PESTEL (diapositive 31), les enjeux RSE traduits en objectifs chiffrés (diapositive 11), l’étude concurrentielle avec graphiques radar (diapositives 6 et 39), la zone de chalandise (diapositive 9), le positionnement et les personas (diapositives 5, 35, 36, 37), le mix 7P illustré (diapositives 7 à 16), les éléments financiers (diapositives 19, 21, 22, 23) et le statut juridique (diapositive 18). Chaque décision est argumentée et reliée à des données de marché ou des choix stratégiques explicites, ce qui prouve une mobilisation réelle et structurée des AC.
Prise de recul et validation Je suis plutôt satisfait du résultat visuel et de la clarté du diaporama. Ce qui m’a le plus appris, c’est la contrainte de synthèse : il fallait rendre accessible en quelques secondes par slide un travail qui représentait des heures d’analyse. Si c’était à refaire, je travaillerais davantage l’accroche des premières slides pour capter l’attention du jury dès les premières secondes, avant d’entrer dans le détail du concept.
2. Étude de marché (etude-marché-mynutribox.pdf)
Contexte du projet MyNutriBox est un projet entrepreneurial de création d’une startup de nutrition sportive, développé en groupe dans le cadre du BUT TC à Tours. Avant de construire quoi que ce soit, il fallait valider que le marché existait, qu’il était porteur, et qu’il y avait une place réelle pour notre concept.
Place de la trace dans la SAE L’étude de marché est le document fondateur du projet. C’est elle qui a légitimé toutes les décisions stratégiques prises ensuite : le positionnement premium, la cible CSP+, le choix de Tours comme zone de lancement, ou encore la sélection des partenaires. Sans cette étude, le projet n’avait pas de socle factuel.
Organisation et contribution personnelle L’étude a été réalisée à plusieurs, avec une répartition par volet. Je me suis occupé de la partie quantitative : recherche de sources chiffrées sur le marché de la nutrition sportive en France et à l’international, exploitation des données et mise en forme des chiffres clés. La partie qualitative (analyse de l’offre existante, identification des concurrents indirects) a été menée conjointement avec Donatien et Tiffanie.
Contenu justifiant les AC visés L’étude mobilise directement les deux premiers AC. Elle contient une analyse PESTEL complète qui diagnostique l’environnement macro — enjeux politiques, économiques, sociaux, technologiques, environnementaux et légaux — en lien avec notre activité. Elle intègre également des données quantitatives solides : 152 M€ de marché en France en 2021, croissance de 8 % par an, TCAC mondial à 9,56 %, 62 % des Gen Y/Z achetant en ligne. Sur le volet qualitatif, elle démontre l’absence de concurrent direct combinant notre offre complète, ce qui valide le positionnement innovant de MyNutriBox. Les enjeux sociaux (image corporelle, manque de temps) et écologiques (circuits courts, produits locaux) y sont clairement identifiés et reliés à des opportunités concrètes pour le projet.
Prise de recul et validation C’est le document que j’ai trouvé le plus formateur car il m’a obligé à aller chercher des sources fiables et à croiser des données parfois contradictoires. J’aurais aimé aller plus loin sur l’étude locale — une enquête terrain auprès des adhérents de salles de sport tourangelles aurait rendu l’étude encore plus solide. C’est un axe d’amélioration que je retiens pour mes prochains projets.
3. Executive Summary (executive-summary-mynutribox.pdf)
Contexte du projet Dans le cadre de la SAE entrepreneuriat, l’équipe MyNutriBox devait produire un document de synthèse professionnel à destination d’investisseurs potentiels. L’executive summary est l’un des livrables finaux imposés par les professeurs, en complément du diaporama de pitch.
Place de la trace dans la SAE L’executive summary est le document qui donne à lire le projet dans sa globalité en une seule page. C’est le premier document qu’un investisseur consulte avant de décider s’il veut en savoir plus. Il devait donc être percutant, structuré et couvrir tous les aspects essentiels : problème, solution, cible, chiffres clés, équipe, engagements et besoins de financement.
Organisation et contribution personnelle J’ai rédigé l’executive summary en binôme avec Tiffanie. Nous avons d’abord listé ensemble tous les éléments indispensables à faire apparaître, puis j’ai pris en charge la mise en forme finale et la rédaction des parties « notre + » et « avantages concurrentiels », en veillant à ce que chaque information soit formulée de manière synthétique et orientée bénéfice investisseur.
Contenu justifiant les AC visés L’executive summary prouve la mobilisation de l’ensemble des AC de la SAE en un seul document. On y retrouve le problème marché chiffré (47 % des Français complexés par leur corps), la solution concrète (box personnalisées + lockers + suivi digital), la cible et le positionnement, les engagements RSE (ODD 3, 12, 13 avec des objectifs mesurables), les chiffres financiers clés (CA prévisionnel sur 3 ans, résultat net année 3 à 129 300 €, besoin de financement à 100 000 €), les KPI, les avantages concurrentiels et la composition de l’équipe. Ce document démontre ma capacité à synthétiser une démarche commerciale complète dans un format professionnel orienté décision.
Prise de recul et validation L’exercice de l’executive summary m’a appris à hiérarchiser l’information — tout ne peut pas rentrer sur une page, il faut choisir ce qui convainc vraiment. C’est une compétence que je perçois comme directement transférable à d’autres contextes : une note de synthèse pour un manager, un dossier de partenariat, ou une proposition commerciale. Je trouve le résultat professionnel, même si avec du recul, j’aurais mis davantage en avant la dimension RSE qui est selon moi l’un de nos vrais points de différenciation.
4. Document juridique (juridique-mynutribox.pdf)
Contexte du projet MyNutriBox est une startup impliquant 7 associés, une activité alimentaire soumise à des normes strictes, et une ambition de croissance nécessitant potentiellement l’entrée d’investisseurs. Le choix du statut juridique était donc une décision stratégique à part entière, pas un simple formalisme administratif.
Place de la trace dans la SAE Le document juridique répond directement à l’un des livrables demandés par les professeurs : choisir et justifier le statut juridique de l’entreprise, en intégrant les notions de contrats et de propriété intellectuelle. Il a également servi de base à la rédaction du contrat de partenariat type avec les salles de sport.
Organisation et contribution personnelle Ce document a été réalisé principalement par Raphaël et moi. J’ai pris en charge la partie analyse comparative des statuts (SAS vs SARL) et la justification du choix de la SAS à l’IS, en m’appuyant sur les cours de droit des sociétés. Raphaël a travaillé sur la partie responsabilité sanitaire et les implications des normes HACCP pour notre activité.
Contenu justifiant l’AC visé Le document démontre la maîtrise des éléments juridiques de l’offre. Il argumente point par point pourquoi la SAS s’impose face à la SARL pour notre configuration : liberté statutaire avec 7 associés, intégration facilitée d’investisseurs, séparation patrimoine personnel/professionnel essentielle dans une activité alimentaire à risque sanitaire. Il traite également la responsabilité civile produit, les obligations HACCP et de traçabilité, la protection de la propriété intellectuelle (marque, contenus, recettes), et le respect du RGPD pour les données clients. Enfin, le contrat de partenariat type formalise les obligations réciproques entre MyNutriBox et les salles partenaires, avec les conditions financières (commission de 0,53 € par repas), la durée, et les clauses de résiliation — ce qui prouve une application concrète des notions juridiques étudiées.
Prise de recul et validation C’est la partie de la SAE qui m’était la moins familière au départ. J’ai dû faire des recherches pour vraiment comprendre les différences entre statuts, et pas juste recopier des définitions. Ce que je retiens surtout, c’est que le choix juridique n’est pas neutre : il a des conséquences directes sur la gouvernance, la fiscalité et la capacité à lever des fonds. C’est une logique que j’appliquerai si je crée un jour ma propre structure.
5. Mix marketing (mix-marketing-mynutribox.pdf)
Contexte du projet Une fois le marché analysé et le positionnement défini, il fallait traduire la stratégie en actions concrètes. Le mix marketing est le document qui détaille comment MyNutriBox se structure opérationnellement pour répondre aux attentes de ses cibles et atteindre ses objectifs commerciaux.
Place de la trace dans la SAE Le mix marketing 7P est le cœur opérationnel du projet. Il transforme le concept en offre réelle, avec des décisions précises sur le produit, le prix, la distribution, la communication, les personnes, le processus et les preuves physiques. C’est le document qui démontre qu’on est passé d’une idée à un modèle commercial structuré.
Organisation et contribution personnelle La rédaction du mix a été répartie entre associés selon les domaines. Je me suis personnellement chargé des politiques de distribution et de processus — deux parties que je trouvais particulièrement intéressantes car elles constituent le cœur de notre innovation logistique (les lockers). J’ai également contribué à la politique de communication en rédigeant la stratégie de contenu en trois phases. Les parties prix et RH ont été traitées respectivement par Donatien et Armance.
Contenu justifiant l’AC visé Ce document est la preuve directe de la mobilisation de l’AC « concevoir un mix étendu pour une offre complexe ». Il couvre les 7P de manière détaillée et cohérente : le produit (box personnalisées par objectif sportif, ingrédients locaux, accompagnement digital), le prix (stratégie d’écrémage à 8,50 € TTC justifiée par la valeur ajoutée face aux 5,10 € de la concurrence), la distribution (circuit court et sélectif, stratégie monocanale, lockers réfrigérés), la communication (mix physique et digital, stratégie de contenu en trois phases), les personnes (équipe fondatrice + salariés + partenaires), le processus (8 étapes du parcours client) et les preuves physiques (lockers, packaging certifié, site web, expertise nutritionnelle). Chaque décision est argumentée et reliée aux objectifs stratégiques du projet, ce qui démontre une approche marketing complète et structurée.
Prise de recul et validation Travailler sur le mix m’a permis de comprendre concrètement comment les 7P s’articulent entre eux — une décision sur le prix impacte la communication, qui impacte le positionnement, qui impacte le choix des partenaires. Ce n’est pas une liste de cases à cocher, c’est un système. C’est probablement la compétence la plus directement réutilisable de toute la SAE, dans n’importe quel contexte commercial ou entrepreneurial.